|
|
|
Vernissage / rencontre le mercredi
22 avril avec Jean-Marc Avrilla et performance de Jochen Roller
Du 3 avril au 25 Avril 2009
Espace d’Art Contemporain Lieu-Commun 25 Rue d’Armagnac. 31500 Toulouse
05 61 23 80 57 / 0954 924 924
info@lieu-commun.fr
Conférence
de Jean-Marc Avrilla - mercredi 22 avril à 20h30 Jean Marc Avrilla a été
pendant dix ans chargé des expositions puis adjoint du conservateur en
chef au CAPC. Il a ensuite crée un site Internet consacré à la gestion
des projets d’artistes contemporains. En 2004 il intègre la DRAC d’Île-de-France
et devient adjoint du conseiller pour les arts plastiques. Depuis 2006,
il est directeur de l’Espace de l’Art Concret à Mouans Sartoux. Comme
commissaire, il a particulièrement exploré les nouvelles technologies
dans les pratiques artistiques contemporaines. Performances du danseur
Jochen Roller Mercredi 22 avril à 19h15 à Lieu Commun en partenariat avec
le Goethe Institut Le Forum de L’Image, Le Goethe Institut et le LAIT
se sont associés pour produire une performance du danseur Roller Jochen.
Lieu Commun l’accueille dans son espace. (Voir la présentation ci-dessus).
©Friedemann Simon
Une exposition proposée par Damien
Aspe, Jean-Marc Avrilla, Valéry Grancher et Lieu-Commun. En partenariat
avec le Centre Culturel Bellegarde dans le cadre du Festival Empreintes
Numériques, “Paradis Artificiels”
ExpositionV.01 ß. et le Forum de L’Image dans le cadre de «Frémissements».
avec :
Space
Invader, Valéry Grancher, Bruno Peinado, Daniel Firman, Damien Aspe, Miltos
Manetas, Serge Comte, Claude Closky, Djamel Kokene, Cory Arcangel, Philippe
Parreno, Pierre Huyghe, M/M. À l’occasion de “Paradis Artificiels”, Lieu-Commun
se positionne pertinemment dans un rapport au réel en ramenant le numérique
au tangible. Les paradis, proposés par les univers parallèles du réseau
se présentent comme promesses d’un futur radieux et d’un présent où le
ludique prend le pas sur le réel. Avec l’exposition V.01 ß, au titre qui
résonne comme celui d’un logiciel dont nous vous présenterions en exclusivité
la version 01 et qui plus est bêta, sa version test. Cette exposition
programmée par une équipe et non par un seul curator démiurge, propose
un panorama fragmentaire (version bêta), d’une des nouvelles tendances
de l’art contemporain, la matérialisation du numérique. Alors que la toile
se développe et les ordinateurs enflent, autant en termes de vitesse que
de mémoire, dans l’art, les 0 et les 1 prennent forme et matière. Cette
évolution à rebours ne relève pas d’un traditionalisme exacerbé, mais
nous notifie que le territoire numérique malgré son développement exponentiel,
reste envisageable dans un rapport au réel, soulignant sa capacité à revenir
au concret. |